A cause de l'intense couvrage médiatique du double meurtre du 20 décembre, le Zodiac était parfaitement conscient que les enquêteurs pataugeaient dans la choucroute, ce qui était par conséquent, très avantageux pour le Zodiac. Probablement qu'il considérait, par les indices et la liste des suspects étaient en rade, comme une sorte d'évidence de sa supériorité et de sa ruse come il supposa, la police était inférieur à lui, cette police qui devait l'arrêter.
La société était engourdie, inefficace, malveillante, et alors inferieur. Le Zodiac, donc supérieur, était destiné à être dans le contrôle de toutes choses. Après la double attaque de Vallejo, le Zodiac avait besoin d'un nouveau et plus efficace moyen de défier ses adversaires, la police et le monde entier. En effet, le Zodiac a joué son premier jeu de mort à la perfection. Il avait gagné et ceci se confirma par tout ce qui fut écrit sur la tragédie du lac Herman. Il était intouchable, et la couverture médiatique le confirma. Il était le Zodiac, un être au-dessus de la perception physique et de la compréhension moral, tel une sorte de Dieux.
Tout ce grabuge le propulsa au rand de Dieu et il avait identifié le moyen parfait pour son retour, la presse. Durant le 7 mois qui précédèrent l'attaque de Darlene Ferrin et de Michael Mageau, le Zodiac s'est surement familiarisé avec le secteur géographique de Vallejo et de ses alentours. Il a surement traqués des proies potentielles et mis au point des solutions d'urgence, toujours dans l'idée d'un meilleur et significatif moyen de commettre ses actes brutaux.
Il est très probable que pendant des nuits de week-ends entières, il conduisait à travers les secteurs du lac Herman, observant les allé et retour des jeunes couples qui recherchaient des endroits isolés pour des moments d'intimités. L'attaque de Betty-Lou Jensen et de David Faraday était un complet succès. Cependant, pour le Zodiac, cela ne suffisait pas. Pendant le début de l'année 1969, le tueur commença à être remplit d'un vide de tueur et de son crime. Certes il était terrifiant mais il se faisait vieux. Et il apparaissait de moins en moins dans les médias. Et chaque jour, le Zodiac sentait un présent besoin de se transformer encore une fois, en Dieu de la mort. Après l'été 1969, le Zodiac voulait encore plus. Il sentait le besoin de combler se manque. Ce n'était plus suffisant de tuer 2 adolescents sans défense et terrifiés, le jeu allait devenir plus grand encore. Le nouvel élément dans l'évolution du Zodiac, le plus énigmatiques des serial killers de l'histoire de la Californie, était simple et inspirée: il voulait confondre, embarrasser et intimider son plus dangereux adversaire; la police. Il voulait prouver son contrôle absolu et sa supériorité pour vaincre la police. L'imbattable Zodiac recherchait le plus dangereux des jeux- «The most dangerous game ». Il voulait directement engager le combat contre les défenseurs de la société et prouver que la société était elle-même en grave danger entre les mains du Zodiac.
L'impression de l'officier de police de Vallejo qui reçu le coup de téléphone du Zodiac après l'attaque de Darlene Ferrin et Michael Mageau, était que le Zodiac lisait les mots qu'il récitait. En fait, cette probabilité est correcte. Après avoir attaqué Ferrin et Mageau dans le parking désert, le Zodiac s'en est allé à une cabine téléphonique à côté du commissariat de Vallejo et à quelques kilomètres de la scène du crime. Le Zodiac savait qu'il devait se confronter à son adversaire, cette nuit là. Encore une fois, le Zodiac voulu prouver sa supériorité et son invincibilité en appelant la police juste à quelques mètres d'eux. Il avait besoin de compléter le scénario en faisant part de ses actes à la police, chose très risquée. Il devait prouver que c'était lui le meurtrier et à immortalisé son acte. Les détails dans le message étaient corrects.
Le Zodiac téléphona à la police une demi-heure après l'attaque. Pendant ce temps, après avoir conduit jusqu'à la cabine téléphonique, il est probablement resté assis dans sa voiture tout en écrivant avec attention son bref mais stupéfiant message. Chaque mot devait être choisi avec minutie et il les a faits travailler dans son esprit. Il devait dire à la police juste ce qu'elle besoin de connaitre, rien d'autre. Il devait prouver qu'il était le tueur du jeune couple du parking. L'appel devait être court pour éviter qu'on arrive à le localiser. Il devait donc minimiser les possibilités que l'opérateur téléphonique arrive à identifier des sons provenant de l'arrière plan. Le tueur a pensé à travers son plan, et comme chaque unes des ses actions qu'il prenait comme étant le Zodiac, devait être parfaite. Quand il eu finit d'écrire son texte, celui-ci appela la police. En dépit des meilleurs efforts que déploya l'officier qui reçu l'appel pour interrompre le Zodiac et de recueillir de lus amples information, il ne pu le localiser. Quand il eu fini de parler, celui-ci raccrocha le téléphone. Cela était parfait, pensait il. Ca devait être un moment d'extase indescriptible pour le tueur. Pour la première fois, il a directement été confronté à son plus dangereux adversaire. Encore une fois, il prouva sa supériorité. Il allait changer les règles du jeu. Il fit son premier pas dans le c½ur du camp ennemi et les confronta dans leur propre camp. Il avait déjà la conviction d'être invincible, et dans son dernier exploit, il proclama être encore plus que ça. Il était le Dieu du trouble et de la mort. Le double meurtre de Noël 1968 prouva son absolu supériorité. Le Zodiac était le plus infâme de tous les serials killers jamais rencontrés.
Cependant, il restait un élément que le Zodiac n'avait pas pris en compte. Son message contenait une seule erreur qu'il n'apprit que le matin suivant dans les journaux. Michael Mageau a survécu aux balles du Zodiac.
Traduction / Rédaction: Hercule
Sources (anglais): "This is the Zodiac speaking"
